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Séance du 19 octobre 2002

Présents : Guy Rosa, Anne Ubersfeld, Bernard Leuilliot, Ludmila Charles-Wurtz, Stéphane Desvignes, Vincent Wallez, Delphine Van de Sype, Delphine Gleizes, Myriam Roman, Florence Naugrette, Jean-Marc Hovasse, Sandrine Raffin, Isabel Nougarede, Marieke Stein, Sylvie Vielledent, Claude Malécaut, Mireille Gamel, Ruschka Haglund, Françoise Chenet, Chantal Brière, Olivier Bara, Bernard Degout, Mathieu Liouville, Loïc Le Dauphin, Hélène Labbe, Colette Gryner, Bernard Le Drezen, Pierre Georgel, Laurence Bertet, Aurélien Pernot, Olivier Decroix, Brigitte Buffard-Moret, Jean Laulom, Elisabeth Russo.
Excusés: Sylvie Aprile, Agnès Spiquel, Florence Codet, Denis Sellem, Josette Acher, Pierre Laforgue, Claude Millet, Arnaud Laster, Jacques Cassier, Dominique Peyrache-Leborgne, Jacques Seebacher.


Le groupe accueille plusieurs nouveaux venus : Brigitte Buffard-Moret, qui travaille sur les formes poétiques héritées de la chanson populaire, Jean Laulom, hugolien "rabelaisiant", Olivier Bara, qui travaille sur le théâtre, et Aurélien Pernot, conférencier à la Maison Victor Hugo et étudiant de DEA.

Informations

§         Publications

 

G. Rosa fait circuler quelques publications nouvelles : l'édition d'A. Laster du Théâtre en liberté, en Folio "classiques" ; Autour des Orientales, n° 5 de la série « Hugo » dans la Revue des lettres modernes ( textes réunis par Claude Millet) ; Victor Hugo et le désir de savoir, de Véronique Dufief-Sanchez, éditions L'Harmattan (l'étude concerne Quatrevingt-Treize, La Forêt mouillée et La Fin de Satan) ; un hors série de la collection "Découverte Gallimard", Victor Hugo - Dessins, par Pierre Georgel ; enfin, l'édition de Judith Wulf de Quatrevingt-Treize,  Garnier-Flammarion.

 

D. Gleizes présente la revue Le Croquant, dont le dernier numéro propose un dossier sur Victor Hugo, auquel ont participé Laudyce Rétat, G. Rosa et, surtout, Delphine Gleizes, auteur d’un article « Hugo et les « gimages » » et d’un entretien avec Michel Butor.

 

G. Rosa signale la présence, dans le dernier numéro d'Hommes et Libertés, revue de la Ligue des droits de l'homme, d’un dossier consacré à Hugo auquel ont participé Nicole Savy, Franck Laurent, Guy Rosa, Claude Millet, Marieke Stein, Jean Delabroy et Henri Leclerc pour un article sur la peine de mort dont G. Rosa souligne l’éblouissante qualité de pensée, d’information et de style.

 

§ Colloques

 

Des photos circulent du colloque de Cerisy, qui a eu lieu cet été, et ceux qui y étaient se regardent avec une complicité de grognards.

 

G. Rosa lit le programme du colloque international qui se tiendra les 5 et 6 décembre à la maison de l'UNESCO ; il est consacré à "Victor Hugo et le débat patrimonial" et placé sous la direction de Laurent Recht, professeur au Collège de France. Au nombre des intervenants annoncés, D. Gleizes parlera de "Victor Hugo et le problème des restaurations françaises", F. Chenet du "paysage comme patrimoine chez Hugo", Jean Gaudon de "Pour et contre le décor?".

 

Aujourd’hui même et demain se déroule au Musée Tourgueniev de Bougival un colloque "Victor Hugo, Ivan Tourgueniev et les droits de l'homme", organisé par Denis Sellem et Alexandre Zviguilsky, dont G. Rosa donne lecture du programme, non sans avoir regretté que le calendrier n’ait pas permis d’éviter le chevauchement avec cette séance du Groupe.

 

Une journée d'étude sur les adaptations cinématographiques des oeuvres de Victor Hugo aura lieu à l'Institut des sciences de l'homme de Lyon le 5 décembre ; elle s'accompagnera d'un séminaire sur le même thème les jeudis 14 novembre, 6 février et 6 mars.

 

On demande un compte rendu, dans ses grandes lignes, du colloque de Valence, consacré, la semaine passée à « Hugo et l’onirisme ». I. Nougarède y a assisté ; F. Chenet l’a organisé ;  Jean Maurel, Jean-Claude Fizaine, A. Ubersfeld y ont participé. Les communications, rapporte I. Nougarède, étaient pleines d’intérêt : elles étudiaient la manière dont une littérature s'abstrait du réel pour découvrir une réalité plus profonde. Le cinéma fut envisagé également, à partir de L'Ange exterminateur de Bunuel en particulier. Ce colloque, explique I. Nougarede, a révélé qu'il était impossible de définir une seule et unique chimère hugolienne.

 

G. Rosa engage les membres du groupe qui ont fait des voyages, participé à des colloques, donné des conférences à évoquer leurs expériences. L’invitation ne rencontre pas un succès foudroyant. F. Naugrette se dévoue pourtant. Elle n’était pas mécontente des 300 personnes venues écouter, à l’Institut des Hautes Etudes de Bruxelles, sa conférence sur "les emplois dans le théâtre de Hugo", ni non plus des 28 élèves d’une classe de CM2 de Seine-Maritime, qu’elle initiait. Les petits s’inquiétaient d’une question : "Est-ce que Victor Hugo était gentil avec les femmes?" F. Naugrette a cru devoir les rassurer : "Très gentil...". Jean-Marc Hovasse témoigne de l’universalité de cette préoccupation, à laquelle il apporte la même réponse. Car les amours des poëtes envahirent souvent la littérature de récriminations –pas celles de Hugo.

A. Ubersfeld, en Russie, cet été, a parlé de l'Europe chez Victor Hugo. A Valence, elle a développé un sujet plus neuf : le rêve du Dernier Jour d'un condamné, montrant le rapport particulier de l'écriture au rêve, étudiant aussi le réinvestissement romanesque du rêve réellement rêvé, ainsi que la signification politique et sociale du rêve ainsi transformé. Elle propose de reprendre cette communication devant le Groupe, qui ne demande pas mieux.

J-M. Hovasse raconte sa récente escapade à Saint-Prix, lieu de vacances de Hugo durant plusieurs années : parc très beau, maison, ou plutôt château, demeuré identique ; autres villégiatures, inconnues de tous et signalées par les imbattables érudits locaux. Mais il a poussé plus loin cet été pour une tournée de conférences : sillonnant le Brésil, remontant les rios, pénétrant les virginités forestières. Non sans remarquer que les brésiliens appréciaient particulièrement d’entendre parler politique. La lecture de la lettre de Hugo pour le monument de Ribeyrolles a fait effet ; on s’intéressait aussi beaucoup, sans que J.-M. Hovasse comprenne bien pourquoi, à la Commune de Paris : l'histoire révolutionnaire semble concerner les Brésiliens.

 

§         Bibliographie hugolienne

 

J. Cassier a repris et augmenté ses deux bibliographies. La sélective est maintenant pratiquement complète pour l’œuvre ; l’exhaustive interrogeable passe de 17455 à 20313 références. Y figurent les livres de la bibliothèque d'Hauteville-House, selon les listes établies par Berret et Barrère. B. Leuilliot indique la nécessité d’y inclure tous les livres donnés comme « utilisés » par les notices des oeuvres dans l’IN –et dont beaucoup ne figurent plus à Hauteville-House, tout simplement parce qu’ils en ont été retirés par les éditeurs de l’IN au moment de leur travail.

 

G. Rosa annonce que la bibliothèque du XIX° siècle s’apprête à acheter la totalité des microfilms des manuscrits de Hugo à la BNF - si leur prix le permet, ce qui devrait être le cas. (Et précise que notre lecteur-reproducteur de microfilms est tout neuf.)

 

§         Spectacles

 

F. Naugrette annonce que le Ruy Blas de Marcel Maréchal sera donné au Centre dramatique national jusqu'au 2 décembre.

Beaucoup de hugoliens, invités au Mangeront-ils ? mis en scène par Julien Téphany, l’ont vu et en ont été enchantés; en février celui de Benno Besson, actuellement à Genève, sera donné à Paris.

 

V. Wallez a vu L'Angelo, tyran de Padoue en russe, avec sous-titres : mise en scène amusante et curieuse, très marquée par l’héritage de Stanislavski ; la scène entre la Tisbe et Catarina, en particulier, devenait une véritable scène de comédie à la russe...

 

Loïc Le Dauphin annonce un Cromwell monté par la Compagnie de l'Etoile, et qui sera à l'affiche du 7 au 17 novembre 2002 au Théâtre du Coteau, au Plessis-Robinson. Renseignements et réservations au 01-46-30-45-29.

 

L’Intervention se joue au Théâtre des trois bornes (métro Parmentier).

 

La Légende des siècles est lue demain, dimanche 20, à la Comédie française, en continu de 14h. jusqu’à ce que mort s’ensuive. Des extraits du même recueil sont lus –par Vincent Wallez entre autres- le même jour, l’après-midi à la Maison de la Place des Vosges.

 

§         Statues

 

Pierre Georgel poursuit ses démarches pour la restauration du monument de Rodin dans un cadre digne de lui (voir le compte rendu du 15 décembre dernier) ; l’attentat dont a été victime le maire de Paris les a seulement retardées.

 

On a pu lire récemment dans les journaux le récit, assez obscur, des mésaventures d’une statue de Hugo commandée à Ousmane Sow, dont la Préfecture de police a interdit l’installation après l’avoir autorisée. Sa photo se trouve sur le site de l’artiste (www. ousmanesow.com) ; le visage est beau. (Information communiquée par Mme Reine Prat)

 

§         Soutenance

 

Armand Erchadi vient de soutenir un mémoire de maîtrise tout à fait remarquable sur « L’érotique hugolienne ».

 

§         Le site internet du groupe Hugo : statistiques.

 

Avec un plaisir évident, G. Rosa présente les statistiques de fréquentation du serveur. Les données brutes du trafic, d'abord : le site enregistre 630 000 requêtes en deux ans (c'est beaucoup!), soit une moyenne de 703 requêtes par jour. Chiffre qui n’est pas sans signification puisque les accès « mécaniques » (le logo de Paris 7 par exemple) ont été retirés. Le site a été consulté par 119 000 hôtes distincts.

Au total 16,9 GO ( soit 16,9 milliards d'octets – une communication en compte 75 000 en moyenne) ont été transférés. Les consultations du site sont assez régulières toute la semaine, avec un pic de fréquentation le mercredi –ce qui indique des scolaires, ou leurs professeurs; la tranche horaire 17h-19h est la plus fréquentée.  Le trafic augmente progressivement de la fin de l’année 2001 au mois de mars 2002 et décroît ensuite, mais pas trop fortement : en septembre 2002, moitié du trafic de mars.

Si l’on entre dans le détail, les chiffres sont plus satisfaisants encore parce qu’ils prouvent non seulement que le site est beaucoup interrogé, mais qu’il l’est de manière pertinente à sa nature propre et non sans intelligence.

 

Données générales

- 10 000 réponses ont apportées à une question posée au catalogue de la bibliothèque du XIX° siècle.

-  8 400 réponses ont été fournies à une question posée à la bibliographie Hugo interrogeable et 3 000 appels ont été adressés à la bibliographie sélective de Jacques Cassier (pourtant mise en place récemment).

-  7 700 réponses données par la chronologie interrogeable ( et 6 300 appels demandant la fiche détaillée d'une date)

-  7 800 appels de la liste des « textes accessibles » sur le site (15 textes).

-  9 000 appels du formulaire permettant une « recherche indexée » sur l’ensemble du site (mais on ignore les questions posées, c’est dommage).

-  6 800 appels de la page contenant la liste des communications antérieures à l’année en cours.

 

Données analysées

A partir des 3 000 appels de la bibliographie sélective, certains textes de Hugo intéressent plus que d'autres ; cela va de 918 chargements de la bibliographie des Contemplations à 107 pour Inez de Castro et 107 également pour Mes Fils. Chiffres incroyablement élevés compte tenu de la très faible notoriété de ces textes.

La page du centenaire a entraîné 2 000 demandes concernant des publications (c'est bon signe!) ; 1700 de la liste des colloques, 1 155 pour celle des conférences. Le prospectus du livre de Henri Pena-Ruiz et Jean-Paul Scot, Un poète en politique a été chargé 1 200 fois, celui des Frontières effacées dirigé par Mme Peyrache-Leborgne 438 fois ; 361 pour Hugo et l’Orient ; 331 pour Hugo et Dieu etc. Quant aux programmes de colloques, cela va de 793 pour Hugo politique (Besançon) et 751 pour celui d’Orsay à 51 pour le colloque de la rue d’Ulm.

Outre les communications faites lors des séances du groupe Hugo, plusieurs textes sont en ligne –mais ne peuvent être que téléchargés au format « .doc ». Les chargements vont de 1 941 pour Victor Hugo, l'éclat d'un siècle, d'Annette Rosa et 982 pour l'article de F. Laurent, "La Question du grand homme" à 130.

Dans la bibliographie, quelques liens permettaient d'accéder directement à l'article. C’était de la peine pour rien : chaque article n’est demandé à ce titre que de 10 à 50 fois.

 

Communications aux séances du Groupe

Là en revanche, on a un vrai motif de satisfaction et le temps passé par Mme Sahnoun-Ghermaoui à scanner les textes, par moi à les mettre dans la machine et à la faire fonctionner, semble avoir été bien employé.

Car les 141 communications actuellement disponibles en format « htm » et les 116 en format « doc » (téléchargeables) ont généré respectivement 140 000 et 25 000 appels, soit, pour chaque texte, un moyenne de 984 et 212.

Or il faut souligner qu’il s'agit là de demandes volontaires : aucune communication ne peut être atteinte directement à la seule ouverture du site. Plus significatifs encore sont les chargements au format « .doc », puisque ceux-ci ne peuvent être obtenus qu’à partir de la même page en « Html ». Concrètement, il est plus que probable –et les chiffres vont en ce sens- que les textes sont lus, ou du moins consultés, en « htm » et, ensuite, au gré de l’intérêt, appelés en format  « .doc » pour être enregistrés sur le disque. Ce qui se produit une peu plus d’une fois sur cinq.

G. Rosa fait circuler la liste complète, avec tous les chiffres. Non sans attirer l’attention sur le fait que tous les textes n’ont pas été installés en même temps. Les plus récents l’ont été immédiatement, les anciens ont été scannés progressivement –et ce n’est pas fini. Certains ne sont disponibles que depuis quelques jours –la communication de Pierre Georgel « L’Histoire (d’un crime) photographe » et celle de J.-C. Fizaine « Droits de l’homme, colonisation et esclavage » sont dans ce cas. Le nombre des consultations s’en ressent évidemment. D’autre part, il ne faut pas interpréter les chiffres comme un palmarès, ou alors comme le palmarès, également, des dispositions des lecteurs –incompétence comprise et, surtout, déterminations scolaires : tout ce qui concerne Les Travailleurs de la mer a été beaucoup demandé, sans doute parce que le roman était au programme.

Ces réserves faites, on peut signaler d’importantes variations, depuis les records atteints par Ludmila Wurtz pour la communication de 1995 sur « Les interlocuteurs de la poésie lyrique de V. Hugo» (3744), par J-M. Hovasse (célébrité oblige!), dont le "Verlaine - Hugo" a été demandé 3224 fois, par Sylvie Vielledent (« Les parodies d’Hernani » : 2912) et par Nicole Savy (2671 pour « L’Europe du gothique au géopolitique ») jusqu’au 537 de Guy Rosa (« Vers brisé, comédies cassées : sur l’emploi du vers dans le second théâtre de Hugo ») ou moins encore...

Le rapport entre le nombre de chargements « htm » et le nombre de chargements « doc », dont on a vu à quel geste il répondait, intéresse également et corrige les valeurs brutes. Il est en moyenne de 22% mais descend à 6% pour la même communication de Ludmila Wurtz qui avait le record en valeur absolue (ce qui laisse tout de même 236 chargements en « .doc », soit plus que la moyenne). Exprimés en pourcentage (de chargement « .doc » sur les chargements « htm »), les « records » sont ici ceux d’Annie Ubersfeld et de Delphine Gleizes : 47% (« L’autocensure du Roi s’amuse »  et « Pâquette la Chantefleurie, Marie-Madeleine de la déréliction? La représentation des "vanités" dans Notre-Dame de Paris »), de Claude Millet : 41% -« La vérité du légendaire », et de Nicole Savy : 34% pour la même « Europe du gothique au géopolitique. »

Evidemment, aucun de ces chiffres n'implique que les textes aient été lus ; ceux des ventes en librairie non plus.

 

B. Leuilliot : Tout cela me rappelle un texte que Umberto Eco avait écrit il y a dix ou quinze ans sur la manie de la photocopie. Il racontait qu'il ne cessait d'accumuler des photocopies en se disant "ça pourra servir un jour"... Si bien que, envahi par ces papiers, il a dû déménager!

Quant aux consultations des articles sur le site, certes, leur chiffre est encourageant. D’autant plus qu’il est presque impossible de se procurer les revues où les articles paraissent. Je cherchais récemment les actes du colloque de la Société des études romantiques sur Les Misérables, chez SEDES ; je suis allé jusqu’à me rendre à l’adresse indiquée sur la couverture de Romantisme, je suis tombé sur le siège social de Vivendi Universal Publishing! d’où j’ai été rapidement éconduit. Ce n’est pas tout de publier, encore faut-il qu’on puisse être vendu. Nous ne le sommes pas et nos travaux sont vains!

G. Rosa : C’est précisément l’une des utilités de notre site. Le colloque dont tu parles date de 1995 ; le site du Groupe remonte, lui, jusqu’à 1986.

Surtout, comparés aux tirages de librairie, nos chiffres sont plus qu’honorables. Beaucoup de textes sont chargées plus de mille fois : un peu plus que le tirage de Romantisme (qui est vendu pour plus des quatre cinquièmes à des bibliothèques !) et nettement plus que les ouvrages de Champion (publiés à grand renfort de subventions venant des mêmes Universités qui pourraient les économiser par la publication électronique!).

Voilà pourquoi, une fois de plus, j’encourage les collègues et étudiants à nous confier leurs textes pour qu’ils soient rendus disponibles  sur le site. Ce dont, j’y insiste, ils ont parfaitement le droit. (Ils ne l’ont pas que s’ils ont signé un contrat réservant explicitement le droit de publication numérique à l’éditeur –ou à un autre organisme.)


Communication de Guy Rosa  : "Victor Hugo : Histoire vécue, histoire écrite  (voir texte joint)


 

Discussion

La visite, à 15 heures, des tours de Notre-Dame, impose de finir la séance à midi ; le groupe n'a donc pas le temps de discuter ; B. Leuilliot commente tout de même le graphique distribué de la chronologie des publications hugoliennes : on y remarque qu’elles chutent pendant les guerres, mais il ne faut pas oublier que les textes de Hugo étaient, durant la dernière, l’objet de publication clandestine en tracts. A. Ubersfeld, très amusée, constate à la lecture de ce graphique qu'elle a participé à trois célébrations.

Visite des Tours de Notre-Dame et de l’exposition Hugo        

 Il faudrait plus de talent que nous n’en avons pour dire le plaisir et l’intérêt de cette visite –auxquels un très beau temps ajoutait son sourire. Avec ou sans talent mais de tout cœur, la quinzaine d’entre nous qui ont gravi les 307 marches (soit 20,46 marches par personne) remercient de leur accueil et de leur science Madame Jacqueline Maillé, Conservatrice de Notre-Dame et de la cathédrale de Saint-Denis, et les personnes qui s’étaient jointes à elle pour nous accompagner.

 

Le groupe fixe le calendrier des séances pour l'année 2002-2003 : nous nous réunirons le 16 novembre, le 7 décembre, le 18 janvier, le 8 février, le 15 mars, le 26 avril, le 24 mai et le 21 juin. Le programme détaillé de ces séances sera fixé ultérieurement. Annie Ubersfeld donnera, le 16 novembre, la communication dont il a été question plus haut sur « Le rêve du Dernier Jour d’un condamné »

 Marieke Stein


Equipe "Littérature et civilisation du XIX° siècle", Tour 25 r.d.c., Université Paris 7, 2 place Jussieu, 75005 Tél. : 01 57 27 63 68. Bibliothécaire : Mle Ségolène Liger.